Être auteur.ice aujourd’hui

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Être auteur.ice aujourd'hui

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J’ai longtemps cru — naïvement — qu’il me suffisait d’écrire et de travailler dur pour que mon travail soit remarqué. À tel point que mon papi m’appelait « l’autrice anonyme ». Et vous savez quoi ? Rester anonyme pour faire connaître son travail, ça a un « je ne sais quoi » d’antinomique. Alors, être auteur.ice aujourd’hui, c’est quoi ?

Auteur.ice, la tête pensante derrière les mots

Être auteur.ice, c’est avoir mille idées, parfois simultanément. C’est aussi écrire, écrire, écrire. Tout le temps. Pas toujours sur son roman d’ailleurs, si tu me suis sur Instagram, tu as surement vu passer dans mes conseils du mois de janvier, l’intérêt d’écrire au maximum pour entraîner et gagner dans ta pratique, non seulement en temps, mais aussi en qualité.

 

L’auteur.ice est donc un. e professionnel.le de l’écriture. Attention ! Je vous vois déjà venir sur vos grands chevaux : si l’orthographe est une composante majeure de son travail, ce spécialiste n’est pas pour autant correcteur (parfois si, mais souvent non). La correction d’un texte est un métier, c’est aussi pour cela que des correcteurs interviennent dans le processus éditorial ! Alors oui, il y a parfois des coquilles, ou des oublis (misère !).

Auteur.ice, l’entrepreneur aux mille facettes

Si écrire est un métier, l’auteur.ice n’est pas qu’écrivain. e : réseaux sociaux, communication, mise en page, graphisme… Imagine l’auteur.ice comme un couteau suisse, car même en maison d’édition — et à moins de ne vendre que par la simple mention de ton nom — tu vas devoir au moins assurer ta promo.

Quand tu es indé, sauf à tout déléguer, tu es multitâche : mise en forme de ta maquette, création de ta couverture, publication de ton ouvrage, correction, promotion, SP. Tu regroupes à toi seul. e une équipe de 10 personnes. C’est un travail colossal, chronophage et… passionnant.

Tu le vois donc : être auteur.ice ce n’est pas seulement écrire (ce serait trop simple !). Il s’agit d’un métier plus complexe, car pour faire vivre ses textes, il faut les faire connaître !

 

 

Mais moi, je ne sais pas tout faire !

« Et heureusement », j’ai envie de te dire ! Car : tu n’es pas une machine, tu as toute une vie pour apprendre et tu peux déléguer. Alors la dernière option a un coût certain qui n’est pas négligeable, mais cela peut te permettre de te dégager du temps (et de l’énergie) pour faire autre chose.

Quant à l’apprentissage, si cela peut te rassurer, je ne savais RIEN faire quand je me suis lancée. Mes premières couvertures de roman sont une catastrophe, la mise en page de mon manuscrit me prenait des heures… Bref, j’ai dépensé une énergie folle.

Mais, tu sais quoi ? J’ai appris, beaucoup, tout le temps. De mes erreurs et des autres aussi. J’ai surfé sur internet à la recherche de la moindre astuce, du bon conseil qui me ferait gagner un temps précieux. Si, au début, cela m’a pris beaucoup de temps, j’ai gagné en rapidité, en expertise aussi.

Alors prends le temps nécessaire pour te poser les bonnes questions :

✅ Qu’est-ce que je me sens capable de faire de manière qualitative ?

🚀 Ai-je le temps de me former pour réaliser certaines tâches et gagner du temps ?

📌 Est-ce qu’il y a des choses que je peux/veux déléguer ?

✨ Et puis, tu sais quoi ? Lance-toi ! ✨

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